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indice generale : http://www.carnesecchi.eu

 

 

 

 

 

 

FRANCIA : Le jardin des Tuileries

 

 

 

 

Bernardo Carnesecchi

 

 

 

 

 

 

 

 Leggo su una rivista francese :

le jardin des Tuileries situe dans le 1 arrondissement couvre une superfice de 28 ha

Il a ete'cree en 1564 par Carnesecchi revu par Mollet en 1609 et par Le Notre en 1664. Melgre' les nombreuses transformations qu'il a subies au cors des siecles ,l'empreinte de Le Notre est encore decelable.

  

Si trova tra Place du Carrousel e Place de la Concorde. Il terreno venne acquistato da Caterina de'Medici nel 1563 per sistemarvi un giardino all'inglese. Abbellito da Le Nôtre nel 1663, l'attuale giardino delle Tuileries comprende due vasti settori attraversati da un viale centrale fiancheggiato da grandi aiuole ornate da sculture.

Le jardin des Tuileries est le plus important et le plus ancien jardin à la française parisien. Il s'étend d'ouest en est de la place de la Concorde au Louvre (précisement cette entrée fait face à l'arc de Triomphe du Carrousel), et du sud au nord de la Seine à la rue de Rivoli.

Le jardin comprend de nombreux bassins ou places d'eau et de nombreuses statues. Il est embelli par André Le Nôtre sous les ordres de Colbert (1664). Pour les touristes et promeneurs, de nombreuses chaises sont mises gratuitement à disposition dans tout le parc. Il est également à noter que la grande roue de Paris, autrefois présente sur la place de la Concorde, se situe maintenant dans le jardin des Tuileries, à quelques pas de la rue de Rivoli.

Un peu d'histoire :

http://www.paris.fr/portail/Parcs/Portal.lut?page_id=4974&document_type_id=5&document_id=8115&portlet_id=10670


Le plus ancien et le plus vaste jardin de Paris…

En 1519, François 1er avait choisi ce vaste terrain occupé depuis le 12ème siècle par des fabriques de tuiles et entouré de champs de cucurbirtacées (courges), pour y construire une résidence luxueuse avec jardin, qui ne vit jamais le jour. En 1564, Catherine de Médicis, séduite par les lieux, commença à développer un véritable plan urbanistique et aménagea un palais, les " Tuileries ", au milieu d'un jardin florentin inspiré des jardins du Moyen-Age, où l'on pouvait admirer une grotte ornée des œuvres du céramiste Bernard Palissy et un étonnant mur d'écho. Des réceptions fastueuses s'y déroulèrent, donnant l'occasion aux puissants de l'époque d'exalter leur pouvoir.

En 1664, André Le Nôtre, créateur des jardins royaux de Versailles, de Marly, de Saint-Cloud et de Saint-Germain, fut chargé par Louis XIV de redessiner le jardin. Le roi l'ouvrit à la promenade des " honnêtes gens ", le peuple pouvant s'y rendre à la Saint-Jean. Ce fut le premier jardin public de Paris. Sous Louis XV, certaines sculptures provenant du parc de Marly, dont les célèbres chevaux, vinrent habiller en 1719 les allées élégantes du jardin, suivies, après 1794, par d'autres statues provenant des anciens parcs royaux. Ce n'est que bien plus tard qu'apparurent les galeries de l'Orangerie (1853) et le Jeu de Paume (1861). Fêtes officielles et événements populaires s'y succédèrent à un rythme soutenu, les Parisiens assistants ébahis à l'ascension des premiers ballons à hydrogène (1783), au premier salon de l'automobile (1898), au banquet des 22 000 maires de France (1900), aux attractions du bicentenaire de la Révolution…

Le palais fut détruit partiellement par un incendie lors des affrontements de la Commune, en 1871, et rasé en 1883, laissant un vaste jardin, agrandi peu après grâce à la création du jardin du Carrousel, qui porte le nom d'une parade hippique.

Deux parterres encadrent des buissons d'ifs taillés dans les règles de l'art topiaire, rayonnant à partir de l'arc de Triomphe du Carrousel (1808) qui commémore les victoires napoléoniennes de 1805 et 1806. Il a été redessiné par Jacques Wirtz au moment de la construction des galeries du Carrousel du Louvre, qui abritent la célèbre pyramide inversée de Pei, de nombreux magasins et un accès au musée du Louvre. Ce jardin classique est aujourd'hui un modèle de technicité : un jardin sur dalle suspendu au-dessus des galeries où l'on aperçoit dix-huit statues de Maillol, installées à l'initiative d'André Malraux en 1965, dissimulées dans ses haies bien taillées.

Le jardin des Tuileries a depuis lors subi une complète transformation. Six années ont été nécessaires à l'Etat (1991-1996) pour lui redonner une nouvelle jeunesse : les paysagistes Louis Benech, Pascal Cribier et François Roubaud ont conservé l'essentiel des perspectives de Le Nôtre. Dans le Grand Carré, les pelouses ont été retracées, 68 grands arbres ont été conservés, 1 300 replantés, dont 800 dans le Grand Couvert, les deux exèdres(1799) en marbre (bancs en demi-cercles destinés à la conversation, à l'origine présents dans l'abside des basiliques chrétiennes) ont été mises en eau, apportant une touche romantique au jardin.

Désormais, 125 000 plantes sont placées chaque année par les jardiniers du domaine, l'eau d'arrosage étant acheminée depuis le canal de l'Ourcq (dont la rivière prend sa source dans l'Aisne, à 80km de Paris), grâce à une pompe à forte pression et une gestion informatisée.

 

 

Ricevo da :

Cyril Royer

http://generoyer.free.fr

 

 

 About "le jardin des Tuileries" in Paris, Bernardo CARNESECCHI, "intendant des plantes du jardin des Tuileries" was a kind of important gardeneier, draughtsman of garden. He worked for the queen Catherine de MEDICIS from 1565 to 1571 at least.

I found an article about him on the french national library website. ( I send you this article as attached file).

http://gallica.bnf.fr/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dal sito :

http://www.batisseursdestuileries.org/article.php3?id_article=14 

 

 Le commencement et les derniers Valois

Au milieu du XVI ème siècle Catherine de Médicis acheta à l’Ouest du Louvre, à l’extérieur de l’enceinte de Charles V, des terrains où l’on trouvait l’écorcherie des bouchers parisiens et deux tuileries (déjà sous l’occupation romaine, on y trouve une carrière d’argile). Elle souhaitait s’y faire élever un palais de style renaissance, agrémenté d’un jardin à l’italienne inspiré des jardins du Moyen-Age, où l’on admirait une grotte ornée par Bernard Palissy.

Un projet grandiose : un palais de 268 mètres sur 166 mètres. S’il avait été conduit à bout, la résidence avec ses cinq cours intérieures aurait occupé une superficie dix fois supérieure à celle du Louvre.

Les travaux sont confiés respectivement pour la demeure et le jardin au lyonnais Philibert Delorme et au florentin Bernard de Carnessequi. Le 12 juillet 1564, la première pierre du palais est posée. Il reçut le nom d’Hôtellerie royale des Tuileries-lès-Paris.

En 1570, Philibert Delorme meurt, et Jean Bullant lui succède. Il termine la construction du pavillon central, et des deux galeries d’arcades, placées de part et d’autre. Il aura le temps d’adosser à la suite en direction de la Seine, d’un pavillon portant son nom.

Les travaux sont arrêtés en 1571, sur ordre de la Reine, probablement, selon la rumeur la plus répandue, à la suite d’une prédiction prévoyant qu’elle mourrait près de Saint Germain, paroisse des Rois de France, située juste en face du Louvre. Elle mourra à Blois, le 5 janvier 1589, assistée par un écclésiastique, Julien de Saint Germain. Sous les règnes de ses trois fils, Charles IX et Henri III, le royaume est livrée à la guerre civile.

 

Dal sito :

http://www.batisseursdestuileries.org/article.php3?id_article=14 

 

 

 

immagine tratta da Wikipedia

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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